JOE MARTIN STAGE RACE 6-9 May 4 Stages
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2e Étape – Course sur Route Fayetteville 177km
Aujourd’hui avait lieu la deuxième étape de la Joe Martin Stage Race en Arkansas. Notre stratégie aujourd’hui était d’être agressif et de surveiller les échappées ayant des coureurs du classement général. Après un début de course très rapide, un groupe s’est finalement détaché lors d’une des plusieurs montées. J’étais de ce groupe et François a fait la jonction après kilomètres avec un groupe d’environ 20coureurs. Sans attendre François a attaqué notre groupe avec Rob Britton (Bissell) et ont pris une avance d’environ une minute sur mon groupe. J’ai suivi quelques attaques dans mon groupe pour finalement me détacher avec un groupe d’une quinzaine de coureurs qui a finalement fait la jonction sur le groupe de François. Étonnement, les deux premiers coureurs au classement général ne se trouvaient pas dans notre groupe, de même qu’aucun coureur de l’équipe United Healthcare.
Comme les leaders des équipes Bissell et Jamis étaient dans notre groupe, les deux équipes ont pris le contrôle ce qui a permis à François et moi de récupérer et planifier l’arrivée. L’écart est monté jusqu’à 2min15, mais à 20km de l’arrivée, nous étions à seulement 45sec. L’échappée s’est maintenue jusqu’à l’arrivée. François m’a aidé, malgré ses crampes. J’ai terminé en 4e position lors du sprint final, remporté par Sulzberger (FlyV Australia). Le peloton est rentré quelques dizaines de second après.
L’équipe a travaillé fort aujourd’hui et nous sommes confiants pour la suite du week-end.
ÉRIC BOILY
1ère Étape – Contre-la-montre Devil’s Den 4.02Km 6.8% moy. Inclinaison
De retour en Arkansas pour la deuxième année de suite. Comme l’an dernier, il fait un temps très chaud et humide. Le thermomètre indiquait 28°C à l’ombre lorsque je me réchauffais sur le «home trainer». Le truc dans ces conditions là est de rouler à bas régime et de faire quelques efforts, mais très court pour ne pas surchauffer la température corporelle avant la course et de bien s’hydrater. Quatre kilos d’effort tout en montée nous attendaient. Rentrer dans la bonne zone d’effort le plus rapidement possible est primordiale. Une fois dans sa zone d’effort, il faut s’assurer de tenir la cadence jusqu’à la ligne d’arrivée. Facile…en théorie! J’ai effectué le parcourt en 8m28s, ce qui est meilleur que mon temps de l’an dernier, mais pas assez pour gagner. Étant en 14ième position, à 30sec du meneur au général; je suis en parfaite situation pour courir agressivement demain. Ce sera intéressant!
FRANÇOIS PARISIEN